mercredi 22 juin 2016

Did I Mention I Love You? d'Estelle Maskame


Did I Mention I Love You?
Estelle Maskame
310 pages
Pocket Jeunesse

Eden, 16 ans, va passer l'été dans la nouvelle famille de son père, à Santa Monica, en Californie. Il vient de refaire sa vie, ce qui signifie qu'Eden a trois nouveaux demi-frères. Le plus âgé, Tyler, est un vrai bad-boy : séducteur, égocentrique, violent ... Mais Eden décèle en lui une grande fragilité, conséquence d'un lourd passé. Fascinée, elle ne peut s'empêcher de succomber au charme de la seule personne qui lui est pourtant défendue : son demi-frère.


Je me suis plongée dans ce roman, sans aucune attentes, juste pour passer un moment détente, et pouvoir me caler tranquillement pour lire un petit livre, sans prise de tête. Ce que je ne savais pas en m'embarquant dans ce roman, c'est à quel point il est addictif. 

Sérieusement, je n'ai pas mis plus de quelques heures à le lire. Je tournais les pages avec avidité, parce que l'histoire me plaisait, mais aussi parce que l'écriture et le rythme sont vraiment plaisants et qu'il est difficile, voire carrément impossible, de lâcher ce roman avant de l'avoir terminé. 

En commençant ce roman, je m'attendais à y voir une sorte d'After un peu revisité, pour un public légèrement plus jeune, et j'ai vu juste, car c'est exactement à ça que l'histoire ressemble: une nouvelle qui arrive, une bande de copains, un beau gosse rebelle populaire. Bref, vous voyez un peu les ressemblances, si vous aussi vous les avez lus. 

Certes, l'histoire est criblée de préjugés sur les jeunes, et de clichés, mais il n'en reste pas moins que c'était vraiment une bonne histoire. Les nouvelles amitiés, le premier amour, les difficultés du divorce, la famille recomposée. Ce livre aborde un tas d'obstacles auxquels doivent faire face les adolescents et les jeunes adultes, et il est très facile de se prendre au jeu et de ressentir les sentiments que ressent Eden face à son père, à son demi-frère, à sa nouvelle vie. 

Même si je n'ai pas trop apprécié la partie saoulage de gueule, coucheries et drogue, je dois avouer que c'est justement cette partie de l'histoire qui peut faire part d'une certaine morale, tout au long de l'histoire, mais surtout à la fin. 

J'ai aimé comment la fin de l'histoire s'est goupillée, même si, clairement, ça fait très peu réaliste, et que je crois que ça n'arrive pas souvent dans la vie réelle. Malgré celle jolie fin, il reste des questions sans réponses, des appréhensions et des points à éclaircir, qui seront sûrement élucidés dans le second tome

En bref, j'ai beaucoup aimé ce premier tome, qui promet une suite tout aussi bonne, dans un cadre différent, mais avec les mêmes personnages attachants. 


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