jeudi 25 août 2016

Le Règne du Scorpion, tome 1: Les prisonniers de la paix d'Erin Bow


Le Règne du Scorpion, tome 1: Les prisonniers de la paix
Erin Bow
Éditions Les Malins
384 pages

Pour garantir la paix entre les nations, les enfants des grands dirigeants sont retenus en otage par Talis, l’IA qui dirige de facto la planète. Greta est la princesse héritière de la Confédération panpolaire et une de ces « prisonniers de la paix ». Elle endosse son rôle avec dignité. 
Mais tout va changer lorsqu’arrive Elian, le prince de la nouvelle alliance américaine. Il est bien décidé à remettre en cause les règles du jeu...





Je tiens d'abord à remercier grandement les éditions Les Malins pour m'avoir envoyé ce roman! Je suis choyée de l'avoir reçu avant même sa sortie, et surtout, très choyée d'avoir pu le lire! Donc, un énorme merci! 

Il faut savoir, comme je le disais dans ma chronique de The Book of Ivy, que je n'aime pas vraiment la dystopie. C'est un genre que je lisais bien il y a quelques années, mais le trop plein est arrivé, et j'ai coupé tous les ponts avec ces romans, car ils ne m'attiraient plus du tout. Je veux me réconcilier avec ce style, parce que je le trouve intéressant et souvent bien pensé, donc je donne quand même une chance aux romans de dystopie qui croisent mon chemin, mais clairement, ce n'est pas la littérature qui me rejoint le plus

J'ai bien aimé ce roman, surtout le concept de base. Utiliser les enfants des dirigeants du monde comme une sorte de monnaie d'échange? Pas mal, vraiiiiment pas mal. La trame de base, très intéressante, m'avait énormément attirée, et c'est ce qui m'a réellement motivé à me lancer dans ce roman qui, au passage, est magnifique (un énorme bravo aux éditions pour en avoir fait un si bel objet!)

J'ai beaucoup aimé, comme je le disais plus haut, l'idée de départ, et j'ai adoré Greta, le personne principal. J'ai aimé sa sensibilité cachée, mais j'ai adoré encore plus sa partie coriace et tête haute. Je l'ai trouvé très forte, et très endurante vue sa situation. Sa partie rationnelle et sa partie émotionnelle se complétaient vraiment bien, et je crois que c'est un gros plus à ce roman. 

Les autres personnages ne sont, selon moi, pas assez exploités, ou du moins, je les ai trouvés en quelque sorte plutôt transparents. 

S'il y a bien un élément à reprocher à ce livre, c'est la lenteur dont il fait preuve. C'est un roman très lent, avec très peu d'action, du moins dans la première partie. Certes, ça m'a permis de m'adapter au récit, et au monde dans lequel les enfants otages évoluaient, mais j'ai trouvé parfois cette lenteur très lassante. Ce n'est pas pour autant un énorme défaut, car c'est tout de même une lenteur un peu bénéfique: elle permet de poser les bases, et de ne pas trop perdre le lecteur à force de trop de rebondissements

J'ai eu énormément de difficulté à m'adapter aux nouvelles technologies mises à l'avant dans Le Règne du Scorpion, et j'étais sceptique quant à certaines d'entre elles, mais je m'y suis adaptée, même si elles ne m'ont pas convaincues. Je trouvais ces nouvelles technologies très étranges, voire trop poussées, mais côté originalité, il n'y a pas à se plaindre! 

En bref, ce fut plutôt une belle lecture, certes un peu lente dans laquelle j'ai parfois eu de la difficulté à m'immerger, mais j'ai ce trouvé ce tome d'introduction très bien fait, et bien écrit. Si vous aimez ce qui est original et dystopique, je vous le conseille! 


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